Belles avant...
Belles pendant....
Belles après!
Donc ... prenez soin de vous!!!
BONNES VACANCES A TOUS ET A TOUTES !













Ma chère Valérie,
Tu ne peux savoir ce que ta lettre m’a fait remonter comme souvenir.
On n’en a plus parlé depuis cette époque et pourtant on se croise tous les jours. Je pensais que tu avais enfoui cela au fond de ta tête.
J’avais espéré un temps que… toi et moi, continuions cette expérience.
Je me suis longtemps masturbée en pensant à cette nuit sur le bateau.
Je ne sais pourquoi mais je sentais qu’il allait se passer quelque chose ce soir là.
Mon sentiment fut confirmé lorsque tu sortis de la salle de bain. J’avais remarqué que tu avais oublié ta culotte.
Je te sentais tendue et cette tension commença à m’atteindre à mon tour.
Puis quand tu m’annonças de but en blanc que tu avais une envie folle de te masturber, là je tombais quand même des nues par tant de franchise. Je ne m’étais pas attendu à cela venant de toi.
Là ou tu me surpris encore c’est quand tu acceptas de rester à côté de moi et qui plus est lumière allumée.
Cette nuit là reste inoubliable pour ma part et pourtant on en a connu d’autre par la suite.
La piscine, tu te souviens de
On avait été à la soirée du commandant le lendemain de notre premier ébat amoureux. Les mâles célibataires nous avaient enfin remarqués dans nos petites robes sexys, mais pour moi, il était déjà trop tard. Je vivais une expérience extraordinaire que je désirais reproduire au plus vite.
Alors que mon cavalier me faisait du rentre dedans, je ne pouvais te quitter du regard. J’étais très excitée. Les pointes de mes seins dardaient sous mon chemisier et mon cavalier croyant que s’était sa technique de drague, continuait à se frotter contre moi.
Je ne te dis pas l’érection qu’il avait, le pauvre.
Je n’en pouvais plus.
Je finis par l’abandonner avec sa bite turgescente pour me rapprocher de toi.
Moi qui d’ordinaire n’ais pas froid aux yeux, au lieu de t’avouer les sentiments qui m’habitaient envers toi, je ne pus que dire :
- J’ai trop chaud, je vais faire un tour dehors.
Tu acquiesças et continuas à danser. J’avais espéré que tu te joignes à moi.
Je me retrouvais, l’âme en peine, près de la piscine à l’arrière du bateau.
Ce qui s’était passé la nuit précédente, était-ce qu’une passade de ta part ?
J’étais plongée dans mes rêveries.
- Ca va Emma ?
Je me retournais et tu étais là. Mon cœur bondit dans ma poitrine.
- Je t’ai amené un petit cocktail. On prend un transat pour le déguster ?
- Oui cela me va.
M’avait-elle vu rougir lorsqu’elle s’était adressée à moi ?
- Qu’as-tu fait de ton cavalier ? lui demandais-je
- Bof, pas terrible. Et toi, le tiens ?
Je lui racontais la drague qu’il m’avait faite et la gaule qu’il avait lorsque je l’ai plaqué sur la piste de danse. Tu éclatas de rire.
- Je vais chercher un autre cocktail.
- Ok, je ne bouge pas.
Le deuxième commença à me faire tourner la tête.
- J’ai envi de me baigner lui dis-je
- Tu crois qu’on a le droit
- Je m’en fous, je le prends le droit
Je me levais retirais mes escarpins et ma petite robe. Je ne portais qu’un string sous ma robe.
Je me baissais pour tâter la température de l’eau, très fraiche.
- Elle est froide ?
- Pas pour une Bretonne.
Tu ris à nouveau.
- Tu sais Val…
- Oui
- En d’autre occasion, je me serais isolée avec mon cavalier, qui n’était pas si vilain d’ailleurs et je l’aurais laissé me baiser.
- …
- Ce soir, j’avais tout autre chose en tête.
Je me retournais et lui adressais un clin d’œil. Si elle ne voyait pas à quoi je faisais allusion.
Je plongeais dans l’eau. La fraîcheur de celle-ci calma mes ardeurs pour un petit moment.
Un « plouf » me fit comprendre que tu m’avais rejoint.
Je t’attendais dans le petit bassin. Tu émergeas de l’eau à côté de moi. Tu avais gardé ton body en dentelle.
Tu me regardais intensément. Je vis le désir.
Je m’approchais de toi et nos bouches s’unirent. J’avais l’impression de revenir 24h en arrière.
Le baiser fut aussi passionné que la première fois. Je t’attrapais aux hanches pour te coller à moi. Baiser mouillé, furieux, ballet de nos langues, c’était délicieux.
Je finis par te repousser et partir à l’opposé du bassin.
Tu m’y rejoins. A nouveau un long et tendre baiser.
On joua longuement ainsi, à se repousser, à se chercher et à se retrouver.
La dentelle de ton body mettait à rude épreuve ma poitrine mais je pouvais m’empêcher de me frotter dessus.
Cela ne t’échappa pas. Tu pris mes deux globes dans tes mains et posa ta bouche gourmande sur l’un et puis l’autre de mes seins. Je rugis de plaisir.
Tu pinças, trituras mes tétons. Ta bouche les aspirait, les suçait.
Je ne sais si tu sentis ma jouissance venir mais c’est toi qui cette fois là t’échappa.
Je repris doucement mes esprits. J’essayais alors de te rejoindre mais tu t’échappais tout le temps.
Tu accéléras alors ta nage puis je ne te vis plus dans l’eau. Je te découvris assise sur le bord de
Je nageais alors vers toi. Je n’étais plus qu’à quelques mètres. Tu écartas les cuisses, glissas ta main entre elle et dégrafa les boutons pressions de ton body.
Ta petite vulve apparu à ma vue.
Rien que d’y repenser, je mouille de plus en plus. Ha si tu étais là pour le constater.
Tu posas tes talons sur le bord du bassin, t’offrant encore plus à moi.
Je glissais alors entre tes cuisses, embrassant l’intérieur délicat. Ce fut à ton tour de rugir.
Je sentais ton odeur derrière celle du chlore.
Je glissais un doigt entre tes lèvres onctueuses. Tu étais bien humide et ce n’était pas l’eau de
Je la caressais, cueillant ce divin nectar. Je te goutais sur mes doigts.
Je te regardais. Tu avais les yeux fous, la bouche ouverte. Ta poitrine montait et descendait aux rythmes de ta respiration. Je réussis à me dresser pour venir offrir ton nectar dans ma bouche. Le baiser fut encore plus passionné que tout à l’heure. Je fis ensuite glisser ma langue sur la pointe de tes seins à travers la dentelle de ton body. Tu gémis.
Je retrouvais ma place entre tes cuisses. Je posais alors ma bouche sur ta vulve brûlante. Tu laissas échapper un long feulement, tête renversée.
Ton corps fut parcouru de soubresauts. Je compris que tu venais de jouir dans ma bouche.
Je te bus de tout mon saoul mais je n’arrêtais pas ma caresse buccal pour autant.
Je te dévorais la petite chatte avec entrain. Ton bassin commença à onduler. Je te voyais triturer ta poitrine, pinçant avec violence tes tétons sous le body.
Je plongeais une langue fine et agile dans ta grotte liquéfiée.
J’ai à nouveau ton goût dans ma bouche rien qu’en y repensant.
Ton corps s’agita à nouveau sous un bel orgasme. Je dus coller ma main sur ta bouche pour que tu ne rameutes pas tout le monde.
Je te tirais à moi dans le bassin, t’accueillant dans mes bras. Notre baiser fut plus tendre, moins fougueux, mais tout aussi agréable.
Dis-moi ! Tu te souviens de la suite ?
On en reparle dans une autre lettre ma chérie. Je suis désolée, mais là je ne tiens plus. Je vais aller me masturber.
Bisous tendres
Emma



















СЛАВЯНСКАЯ КРАСОТА: SOFIA RUDIEVA
(Un) Être aimer et (un) être désirer… attirer vers soit les regards et les soupirs…
(Un) être insatiable ou bien (un) être repu… imaginer une (l’) aventure ou larmoyer de l’oubli et de l’ignorance…
J’avais dans un moment d’abandon, imaginer une rencontre banale, croiser un regard, comme se croisent des milliers de regards, attirer vers moi une sympathie et un peu de compassion…
Avant je m’amusais du regard des autres, là je me languissais de n’être qu’une parmi tant d’autres… n’être qu’un être oublié… n’être qu’un être banal…
Sortir du lot, être exubérante dans le choix de ses vêtements, de ses couleurs, de son attitude…
Quarante ans, ce n’est plus l’adolescence, ce n’est pas encore la décrépitude …
Elle ou lui… lui ou elle… le désir… l’envie… l’attirance … l’appétit… le charme… le plaisir l’amour…
Retrouver le sourire… et du charme, l’appétit, l’attirance, l’envie, le désir, le plaisir…
Enfin l’amour
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